Historique de la médecine

la prise des pouls en médecine tibétaine

Sommaire :
1. Découverte de la médecine au Tibet

2. Première école de médecine

3. Les quatre tantras de médecine

4. Revolution culturelle

5. Résultats


Introduction

Pour parler de l’histoire ancienne, le Tibet est connu sous l’, le Khams et l’Amdo mais désormais, les chinois l’ont divisé en cinq : la région autonome du Tibet (Xizang), le Qinghaï, le Sichuan, le Gansu et le Yunnan. La superficie totale du Pays des Neiges est de 2.500.000 km2.

Parmi les cinq sciences fondamentales offertes aux tibétains, la science médicale est la principale. Son histoire est très ancienne ; elle remonte à l'origine de ce peuple.


Découverte de la médecine

La lutte contre les différentes maladies et les éléments n’ayant eu de cesse, chacun s’est employé à soigner son corps. A l’origine, comme la société n’avait que de la nourriture grossière à consommer, beaucoup de maladies étaient liées à la mauvaise digestion. Puis les hommes découvrirent la cuisson par le feu et l’utilisèrent. L’organisme ayant du mal à assimiler les aliments crus et froids, ils firent chauffer, bouillir ou griller l’alimentation, et purent ainsi stopper les maladies digestives.

Par exemple, en faisant bouillir l’eau, la chaleur pénètre le corps. Cela facilite la digestion et se révèle également bénéfique pour tout type d’affection.

A l’ Tsenpo, le ministre Rulékyé, dynamique et intelligent, fit construire des ponts, cultiver les terres, extraire les minerais de fer, de cuivre, d’argent et d’or. les vaches et les taureaux, les dris (femelle du yack) et les yaks furent désormais abrités dans des étables et la production des fermiers et nomades s’accrut alors. Grâce à ce développement, on apprit à fabriquer la bière avec les céréales et le beurre avec le lait. C’est ainsi que l’on découvrit par ce biais de nouveaux traitements : la lie de bière fut employée pour soigner les blessures, le beurre fondu pour arrêter l’>
De manière générale, toutes les substances externes et internes sont constituées des quatre éléments et, de leur état d’Quatre Tantras de médecine. Elle comptait plus de 300 élèves.

Autrefois, la plupart des médecins tibétains étaient des moines et la majorité des hôpitaux se trouvaient dans les monastères. Penser que ceux-ci étaient semblables aux temples des autres religions serait inexact puisqu’on y trouvait l’ de médecine

Ils sont divisés en autant de sections : Le Tantra fondamental, qui comporte 6 chapitres dont l’introduction et la table des matières, la présentation des causes des maladies, leur examen exact et les moyens curatifs. Le tantra explicatif, scindé en 31 chapitres relatifs notamment à la croissance de l’organisme, au développement et au déclin de la maladie, aux préparations médicinales et à la chirurgie. Le Tantra des instructions, divisé en 92 chapitres qui étudient et classifient les causes et conditions d’apparition des maladies, présentent les méthodes de soins etc... Le Tantra final, comportant 25 chapitres dont la section relative à l’examen des pouls et urines, celle relative aux calmants, celle concernant les thérapies douces et fortes... Mais pour ne parler que des préparations médicinales, on compte plus de 2.800 médicaments. En résumé, les quatre tantras de médecine rassemblent la théorie générale de la science médicale, l’exposé des maladies et les méthodes de soins. De plus, les siècles et les générations passant, [les Tibétains] ont recueilli petit à petit la quintessence de nombreuses médecines étrangères qui se révélaient efficaces. En améliorant [leur science médicale], en la propageant et en la développant, ils créèrent un système original. Inépuisable, à l’image de la base doctrinale des sciences extraordinaires, il possède nombre de caractéristiques particulières issues de la riche expérience dans la pratique médicale conjuguée notamment à la nature du peuple et des hautes terres [du Tibet].

Les différentes générations occupèrent tout le territoire et créèrent des liens avec la Mongolie, le Bouthan, le Sikkim, le Népal et l’Inde, où ils se disséminèrent également, ce qui permit d'élargir considérablement le champ des maladies traitées.
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En 1959, le Tibet tomba au pouvoir des Chinois, ce qui se traduisit par un grand désastre politique, économique, culturel et environnemental. Pire encore, lors de la Révolution Culturelle, non seulement la médecine tibétaine connut de sévères dommages mais il y eut également de nombreux événements douloureux : les érudits furent jetés en prison, les médicaments et les livres jetés au feu ou à l’eau etc... 
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Résultats de la médecine tibétaine

Aujourd’hui, petit à petit, les médicaments de la pharmacopée tibétaine sont reconnus en qualité de médecine naturelle et on peut y voir un signe encourageant. Comme ils obtiennent de bons résultats dans le traitement des maladies de l’estomac, du foie et de la vésicule, de la goutte, des rhumatismes et des tumeurs, la qualité de la médecine tibétaine et de ses particularités a été mise à jour. Dans le pays, les spécialistes de la médecine tibétaine et les universitaires qui l’adie. Celle-ci fut enSuite soignée durant près de trois ans au moyen de la tradition tibétaine. Elle s’avéra opérante pour 196 malades sur 350 environ et reçut, en 1987, les compliments du centre d’hygiène chinois, pour ce résultat.

également, les malades atteints d’Hépatite B furent soignés avec des médicaments tibétains et comme l'examen sanguin des patients révéla que ce traitement avait obtenu de bons résultats, beaucoup de médecins chinois adressèrent leurs patients à leurs confrères tibétains.

Ayant ainsi résumé quelque peu la situation, on conclura par le souhait auspicieux que tous les êtres soient libérés de la souffrance des maladies et qu'ils jouissent d'une excellente santé.
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